S’installer en Espagne, quelques démarches incontournables

Vous envisagez de vous expatrier en Espagne de façon permanente ? Quelle bonne idée d’autant qu’il s’agit d’une destination ensoleillée riche en biodiversité, en art et culture, voire l’un des plus beaux pays dans le monde ! S’expatrier est cependant une chose, la réussir en est une autre. Voilà pourquoi cet article vous présente quelques procédures incontournables pour s’installer en Espagne avec succès, allant des démarches avant le départ à l’inscription au système de sécurité sociale espagnol.

1 – Accomplir les démarches administratives avant le départ
Outre les formalités administratives classiques pour l’expatriation telles que passeport, visa et permis de travail, n’oubliez pas d’effectuer les démarches administratives vis-à-vis du fisc, particulièrement le communiqué de votre nouvelle adresse à l’étranger au centre des impôts. Aussi, procurez-vous d’un certificat de changement de résidence. Pour en obtenir, demandez auprès de la mairie. Une dernière chose et non la moindre est d’informer votre banque et votre sécurité sociale de votre émigration en Espagne.

2 – Se munir du NIE
Étant donne que le NIE ou Numéro d’Identification des Étrangers est toujours demandé en Espagne pour accomplir plusieurs procédures administratives, notamment l’ouverture d’un compte bancaire, l’abonnement téléphonique, l’achat d’un bien immobilier, etc., il est très important d’en avoir. Pour ce faire, rendez-vous à l’office de l’immigration ou au poste de police de votre nouvelle ville de résidences en apportant votre carte d’identité et un document justificatif de votre demande de NIE (par exemple, un contrat de travail espagnol, un contrat de location d’une maison en Espagne, etc.).

3 – Se procurer d’un certificat d’enregistrement
Quand on veut vivre de façon permanente en Espagne, il est évident d’y louer ou acheter un appartement ou une maison. Une fois celui-ci est à votre portée, pensez à vous faire recenser, autrement dit, inscrivez-vous dans la ville où se trouve votre domicile. La démarche est simple et facile. Il suffit d’aller à la mairie de votre ville avec vos pièces d’identité (passeport ou carte d’identité), ainsi que les preuves de location (contrat) ou d’achat (titre de propriété, etc.) de votre résidence. Si vous êtes locataire, la photocopie de la carte d’identité du propriétaire est aussi exigée.

4 – S’inscrire à la sécurité sociale espagnole
Il n’y a rien de plus simple que de s’affilier à la sécurité sociale espagnole. Vous n’avez qu’à vous diriger au centre de sécurité sociale le plus près de chez vous (de votre nouvelle résidence) et remplir quelques formulaires et c’est tout. Faites attention toutefois, si vous êtes salarié dans une société espagnole quelconque, vous êtes contraint de le notifier à votre centre de sécurité sociale. C’est la seule façon de disposer d’un certificat de vie de travail ainsi que d’un numéro de sécurité sociale.

Cet article a été écrit en collaboration avec Prestige Voyage en Europe

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Vivre une journée de pêche avec des professionnels

A Roses, il est possible de vivre une expérience de pêche unique.
5 options vous sont proposées:
La première vous permettra de partir une journée complète de 7h à 18h. Vous partagerez la journée du professionnel tant au niveau activité que repas.
La deuxième vous occupera la matinée à bord d’un plus petit bateau de 6h à 13h. Vous suivrez la côte de Roses et participerez de la même façon aux activités du pêcheur.
La troisième vous fera découvrir une pêche plus artisanale de 7h à 11h dans la baie de Roses.
La quatrième est différente. Vivez le lever du soleil en direct à bord d’un kayak. Vous vous approcherez également d’un bateau de pêche artisanal pour observer le travail de pêche.
La cinquième vous fera découvrir le port de Roses, la criée, l’arrivée du poisson avec l’accompagnement d’un guide.
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Cavallades à Empuriabrava Castello le 22 mars

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A castello d’empuries-Empuriabrava, les cavalladas auront lieux cette année le 22 mars 2015. La concentration débutera à 11h00 sur l’esplanade l’Hort d’en Negre. C’est toujours un plaisir de rencontrer les différents centre équestres de la région défilant dans le village médiéval de Castello. Familial, convivial, cette manifestation rassemble toujours plus de monde chaque année. Des cavaliers chevronnés épaulent des enfants aussi à cheval, croisant les piétons tout au long du parcours qui traverse la ville.

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La Baie de Roses

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Jolie photo prise un soir du 16 mars 2015, c’est quand même pas pour rien qu’on dit que la baie de Roses est une des plus belles du monde. Pluie aujourd’hui et ciel dégagé ce soir. Cela vous donnera peut être envie d’investir à Roses sur la costa brava.

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JE SUIS CHARLIE – Plusieurs milliers de personnes, dans diverses concentrations ce week-end en Espagne

Vendredi soir à Barcelone, ils étaient plus d’un millier à se regrouper devant le Consulat général de France. Ce vendredi c’est l’artère entière qui a été sécurisée et une déviation a été mise en place, pour permettre à la foule de se regrouper. Henry De Laguerie, correspondant pour Europe 1, a été l’un des premiers à appeler à un regroupement, mercredi 7 janvier. Il était encore présent dans la manifestation de vendredi : « La nouvelle a été douloureuse et violente, mais je suis content que le mouvement ait largement dépassé la communauté journalistique », exprimait-il. Lynda Massing, organisatrice de l’événement, évoquait pour sa part « un moment pour se retrouver entre Français, se recueillir et défendre la liberté de la presse ». De nombreux locaux étaient venus apporter leur soutient. Juan, 21 ans, venu pour montrer sa « solidarité avec le peuple français ». « Ce genre d’attentat nous a déjà frappé, cela pourrait très bien se reproduire surtout si nous soutenons la France », ajoutait-il.

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Ce qui s’est passé en Espagne, pendant les fêtes de fin d’année

Ce qui s’est passé en Espagne, pendant les fêtes de fin d’année

Entre Noël et l’Epiphanie, l’actualité n’a pas fait de pause. Côté politique, petites déclarations et grands discours ont fourni quelques beaux sujets de conversation au cours des réunions de famille. Quelques anecdotes, plusieurs nouveautés et des prévisions pour l’année à venir ont été avancées au cours de cette trêve hivernale.
En Catalogne, le président de la Generalitat est mis en cause dans le cadre d’une instruction ouverte le 21 décembre par le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne, suite à l’organisation du référendum du 9 novembre. Artur Mas ainsi qu’un certain nombre d’instigateurs de la consultation sont dans le viseur de la justice, pour « désobéissance ». Ils risquent l’inégibilité, notamment dans le cadre des prochaines élections autonomiques.

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Consciemment ou pas, un vendeur fait toujours du home staging

Un vendeur souhaite toujours vendre sa maison ou son appartement à un bon prix, et le plus rapidement possible. La plupart du temps, il a recours à des techniques, simples certes, de home staging sans le savoir.
En quelques mots, le home staging consiste à valoriser une propriété en soignant son apparence. Car c’est cette apparence qui va frapper en premier l’esprit d’un acquéreur potentiel qui va visiter les lieux. C’est aussi cette apparence qui incitera un agent immobilier à recommander telle ou telle propriété.
Mais le home staging, surtout fait par un particulier, va bien au-delà de la question de l’apparence.

Comment valorise-t-on un bien immobilier ?
L’expression anglo-saxonne «home staging» signifie littéralement «mise en scène de la propriété». Cela renvoie donc à l’importance accordée à l’apparence. En revanche, l’expression des Canadiens francophones «valorisation immobilière/résidentielle» montre que tout ne se résume pas à l’apparence.
L’apparence du bien destiné à la vente ou à la location.
C’est très important car cela constitue la première étape de tout processus de vente. Soigner cette apparence suscite l’intérêt d’un acquéreur à se renseigner sur votre propriété.
Les agences immobilières genevoises s’y appliquent merveilleusement bien, entre autres par la qualité des images des prestigieux centres d’affaires du canton. Une agence québécoise n’est pas en reste pour ce qui est de parfaire l’image d’un grand condotel st sauveur par exemple. Etc.
Faites en sorte que l’acquéreur ne se contente pas de visiter.
Si cela est nécessaire, entreprenez des travaux de rénovation. Faites appel à un professionnel pour vérifier que toutes les installations (plomberie, électricité…) sont en bon état.
Valoriser un bien, c’est inspecter par avance qu’il répondra aux attentes de n’importe quel acquéreur qui se soucie du confort de sa famille et de sa sécurité. Cela consiste aussi à vérifier que le bien est parfaitement conforme aux règles en vigueur. Alors quand bien même vous posséderiez une unité d’un condo neuf Laurentides, ces vérifications sont toujours nécessaires.

Les avantages de la valorisation immobilière
La valorisation immobilière est un investissement judicieux.
Soigner l’apparence par la déco et l’ameublement, puis entreprendre les travaux et entretiens nécessaires, tout cela coûte de l’argent. Mais cela permet d’accélérer le processus de vente ; d’un autre côté, une propriété en bon état a une plus grande valeur.
Puis si l’acquéreur est séduit l’apparence mais qu’il constate qu’il constate des failles dans certaines installations, soit il fait marche-arrière soit il négocie un prix bien en-dessous de ce que vous espériez.
Réduisez le temps de vente pour vous prémunir d’éventuelles fluctuations des prix.
Plus vite le bien sera vendu, plus vite vous pourrez penser à autre chose. Si vous tardez à trouver un acquéreur, votre bien chavirera au gré des mois sur un marché immobilier fluctuant.

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L’Espagne avance, la France recule TGV FRANCE-ESPAGNE – Un an déjà. L’heure du bilan

L’Espagne avance, la France recule

TGV FRANCE-ESPAGNE – Un an déjà. L’heure du bilan

Le TGV reliant Paris à Barcelone a fêté hier son premier anniversaire. A l’occasion, la collaboration SNCF/Renfe propose des prix réduits à ses usagers. Mais les deux pays n’ont pas la même ambition concernant l’avenir du projet, la France souhaitant se détacher du réseau alors que l’Espagne continue son ascension.

Cela fait tout juste un an que la ligne TGV reliant Paris à Barcelone a été inaugurée, le 15 décembre 2013. Pour ce premier anniversaire, l’heure est au bilan. D’abord, durant cette période, ce sont 1,85 millions de passagers qui ont choisi le réseau ferroviaire géré en coopération par la SNCF et la Renfe, selon le communiqué de presse émis par les deux entités. Parmi ces voyageurs, 800 000 ont opté pour des trajets internationaux entre les deux pays (dont 200 000 pour le Paris-Barcelone, ligne la plus fréquentée). Cinq allers-retours quotidiens desservent Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Barcelone et Madrid. Au total, 19 villes en France et en Espagne sont concernées par le réseau, et 64 trajets possibles. Les temps de parcours s’en trouvent ainsi considérablement réduits.

Discussions avancées lors du dernier sommet franco-espagnol
Dans le cadre de ce premier anniversaire, la coopération Renfe-SNCF offre à ses clients 10 000 billets à moitié prix, disponibles le 15 et le 18 décembre 2014, pour des voyages internationaux entre la France et l’Espagne du 7 janvier au 16 avril 2015. En outre, depuis dimanche, la vente des billets peut s’effectuer quatre mois à l’avance pour certains trajets.
A l’issue du sommet franco-espagnol tenu il y a quinze jours, François Hollande et Mariano Rajoy souhaitaient que le projet d’interconnexion ferroviaire entre leurs deux pays bénéficie du nouveau plan de relance européen (le plan Juncker, de 315 milliards d’euros) afin de le financer très rapidement. Ce projet a été jugé éligible par la Commission européenne qui a établi sa liste la semaine dernière.
Si les débuts de cette initiative sont prometteurs, la physionomie des deux pays semble différente sur le long terme. D’un côté, la France, gênée par la rentabilité moindre de ses TGV, souhaite réduire ses investissements en la matière. De l’autre, l’Espagne entend maintenir et développer ses connexions de lignes à grandes vitesses avec l’Hexagone.

L’Espagne avance, la France recule
En octobre dernier, la Cour des comptes française avait publié son rapport peu reluisant sur la grande vitesse ferroviaire. Les voyageurs sont de moins en moins nombreux à utiliser le TGV, alors que dans le même temps, des lignes et des infrastructures continuaient à être construites. Les utilisateurs trouvent les prix trop chers et le TGV souffre de la comparaison avec les tarifs plus intéressants proposés par la plateforme aérienne et notamment le low cost. Le modèle actuel n’est ainsi plus vraiment rentable : depuis 2013, son chiffre d’affaires décline. Face à ce phénomène, la SNCF se tourne plus vers les trains du quotidien, comme les TER, utilisés chaque jour par des millions de Français.
Selon le journal en ligne eldiario.es, le plan Junker servirait à la France non pas pour la connexion des lignes à grande vitesse avec l’Espagne, mais pour renouveler l’ensemble de son propre réseau. Un contraste avec l’engouement de l’AVE (le TGV espagnol). Notre voisin ibérique compte environ 3 000 kilomètres de lignes à grande vitesse et prévoit, dès 2015, d’ajouter encore 1 000 kilomètres et quatre nouvelles gares dans des villes de moins de 200 000 habitants. Le pays possède déjà le deuxième plus grand réseau du monde en la matière, derrière la Chine. La ministre des travaux publics, Ana Pastor, s’est d’ailleurs inquiétée du retard pris par la France dans les travaux du Sud de l’Hexagone (entre Nîmes, Montpellier et Perpignan).

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VIOLENCE CONTRE LES FEMMES – La pire année en Catalogne… C’est toujours mieux qu’en France

Comme chaque année, la journée internationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes a eu lieu hier. L’occasion de pointer ce phénomène du doigt, où les pouvoirs publics ont depuis plusieurs années entrepris d’enrayer le phénomène.

Si l’Espagne peut mieux faire, son voisin, la France, a d’autant plus du pain sur la planche. Contrairement aux idées reçues, c’est bien dans l’Hexagone, et non pas de ce côté-ci des Pyrénées, que le nombre de victimes par violences machistes est le plus élevé. Elles sont en effet près de 120 à succomber aux coups de leur partenaire chaque année, rapporte l’AFP, soit deux fois et demie plus qu’en Espagne.

Hier s’est déroulée la journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes. Cette initiative apparait à la suite d’un épisode marquant de 1960. L’assassinat des trois sœurs Mirabal, militantes de la République Dominicaine, sur l’ordre du chef de l’Etat. En référence à ce fait historique, les militantes du droit des femmes manifestent tous les 25 novembre. Cette journée internationale est soutenue depuis 1999 par l’Organisation des Nations Unies.

Des chiffres conséquents en Espagne, la pire année en Catalogne
La violence conjugale à l’égard des femmes, c’est un véritable fléau qui sévit dans le monde entier. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, près de 70% des femmes dans le monde subiraient des violences au cours de leur vie. Et une sur trois a déjà subi des violences conjugales. En Espagne en 2014, 44 femmes ont péri sous les coups de leur conjoint. 59 % des victimes sont des femmes âgées entre 30 et 50 ans. La pire année dans le pays remonte à 2008, où elles furent 78 victimes, selon les chiffres du ministère de la Santé, des Services sociaux et de l’Egalité. Depuis 2010, le chiffre est en baisse régulière : 73 victimes, puis 61 en 2011, 52 en 2012, 54 en 2013. Sachant que 2014 n’est pas fini et que cinq cas de meurtres sont encore sous enquête afin de s’assurer qu’il s’agit bien de disputes conjugales, la baisse pourrait se confirmer cette année encore. Concernant la Catalogne, il s’agit d’ores-et-déjà d’une année noire. Pas moins de 14 femmes assassinées, soit dix de plus que sur l’ensemble de l’année dernière.

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BON À SAVOIR – La Catalogne en quelques chiffres

BON À SAVOIR – La Catalogne en quelques chiffres

Peut-on résumer la Catalogne et les Catalans en quelques chiffres ? Certes, non. Voici cependant quelques données qui vous permettront de mieux prendre la mesure de la région, de ses habitants et de ses liens avec le reste de l’Espagne.

La Catalogne reste une puissante région de l’Espagne. Certes, en superficie, elle s’étend sur 32.000 km² et ne représente « que » 6,3 % du territoire hispanique, ce qui la place au 6e rang des communautés autonomes, d’après l’Instituto Nacional de Estadistica. En revanche, avec un peu plus de 7,5 millions d’habitants, sa population représente 16 % des Espagnols (2e région la plus peuplée derrière l’Andalousie). Sa densité est donc forte avec 237 habitants au km² (pour une densité moyenne de 92 habitants sur l’ensemble de l’Espagne). La fécondité (1,46 enfant par femme) et le taux de natalité (1,9 %) sont d’ailleurs légèrement plus élevés que la moyenne espagnole, tandis que le taux de mortalité est plus faible (0,8 %) et l’espérance de vie identique (82,5 ans).
La région, située en bord de mer, en fait une destination idéale pour les touristes et les étrangers en recherche d’emploi. On y dénombre quelque 1.160.000 expatriés, soit plus de 15 % de la population catalane. Ainsi, en Espagne, un expatrié sur cinq se trouve en Catalogne.

Une économie à hauteur de l’Etat espagnol
L’autre raison de l’attrait catalan est économique. Selon les derniers chiffres établis par la Generalitat, la Catalogne bénéficie d’un PIB de 220 milliards d’euros, soit 20 % du PIB global espagnol. Son PIB par habitant (estimé à 30 000 euros) est même supérieur à celui de l’Espagne ainsi qu’à celui de l’UE et placerait la région en 27e position de la liste du FMI si elle accédait à l’indépendance. Concernant le commerce extérieur, ses importations représentent un total de 71,6 milliards d’euros, contre 55,2 milliards d’euros en exportation.
En moyenne, un travailleur catalan gagne 12,33 euros de l’heure, légèrement plus que le chiffre espagnol (11,68), et cette différence est identique dans les secteurs de l’industrie, de la construction et des services. L’agriculture est, quant à elle, peu présente dans la région (moins de 2 % des emplois dans ce secteur, contre 5 % sur l’ensemble du territoire ibérique). Le taux d’activité de la population est de 62,3 % (calcul effectué pour les personnes de 15 ans et plus). Avec un peu plus de trois millions d’emplois, la Catalogne propose 1/6e des postes en Espagne. Mais le taux de chômage, à l’instar de l’Espagne, reste extrêmement élevé : 19,2 %, et 44,1 % pour les moins de 25 ans.

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